En 1980, on constate dans la rue et en famille, que la langue corse est en train de se perdre. On l’enseigne encore peu mais les maîtres commencent à l’intégrer à leur pratique. « … A partir du moment où elle permet d’exprimer ses sentiments et de se comprendre entre nous, c’est une langue comme les autres« .
Les premières expériences sont concluantes, comme à Balogna dans la classe de M. Poli. Des élèves de primaire d’une aisance étonnante, parlent, dialoguent et chantent avec leur talentueux instituteur. Ils disent aussi des vers avec conviction (voir l’adaptation savoureuse d’une fable de La Fontaine à la min. 2,17).
L’enseignant maintient une communication étroite avec ses élèves et cherche toujours à révéler ce qui les motive, pour asseoir son enseignement.