En 1988 en Balagne, le village de Zilia connait la fin d’un certain mode de vie.
Peuplé de 150 personnes dont beaucoup d’anciens, le village ne retient pas ses jeunes et la source est à l’abandon. Pourtant réputée pour ses qualités au début du siècle et malgré des analyses qui le confirment, elle n’est plus exploitée. Au pied du Monte Grossu, l’eau est toujours là, le débit régulier, et porte l’espoir d’un renouveau économique.